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PÔLE SANTÉ DE LA BAIE

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Dentiste Diététicienne / Éducatrice sportive Kinésithérapeute/Ostéopathe Médecin Orthophoniste Pharmacie Podologue Psychanalyste/Psychologue


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PRÉSENTATION

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La Maison de Santé Pluriprofessionnelle (MSP) du Pôle de santé de la Baie est une structure de soins primaires composée d’une équipe dynamique d’une quarantaine de professionnels médicaux, para médicaux et administratifs (Pharmaciens, médecins généralistes, chirurgien-dentistes, kinésithérapeutes, ostéopathes, infirmier(e)s, diététicienne, orthophonistes, psychologues, psychanalystes, ergothérapeutes, pédicure-podologue, assistantes dentaires et secrétaires médicales, internes).

Elle est Multi-sites ce qui lui permet de regrouper dans le cadre d’un exercice coordonné des professionnels qui travaillent sur plusieurs communes et restent proches de leurs patients.

Pour atteindre nos objectifs nous avons mis en place :

  • Une base de données patients commune et accessible quel que soit le lieu. (Système d’information partagé)
  • Des réunions de coordination régulières pour décider de façon collective et multi professionnel des conduites à tenir vis-à-vis de patients complexes.
  • Des formations pour améliorer nos pratiques et rester à jour de nos connaissances.
  • Des protocoles de soin pour être plus efficace sur des sujets choisis et pertinents pour la population dont nous avons la charge.
  • Des outils de communication, site internet.

La création de la Maison de Santé, a été initiée en 2016 par le Docteur Eric DOLLFUS qui a proposé par un courrier envoyé à tous les professionnels de la santé d’un secteur allant des communes de Vendée les plus au sud, jusqu’à Marsilly et Villedoux, un mode d’exercice plus collaboratif entre tous. L’intérêt n’a pas été perçu immédiatement, certains ne se sont pas reconnu dans le territoire proposé et finalement 6 médecins de 4 communes répondaient favorablement à l’expérience avec un bon nombre de paramédicaux correspondants.

Fin 2016, une Association « loi 1901 » est constituée, l’association des professionnels de Santé de la Baie (l’APSB). Elle permet de créer les fondations de ce nouveau mode d’exercice, un projet de santé est rédigé et soumis aux tutelles qui le valide.

Rapidement nous mettons en place les outils nécessaires à l’amélioration de nos pratiques (Outils de communication sécurisés autour du patients, coordination, protocoles…)

Afin de pouvoir financer cette nouvelle façon de travailler, les logiciels, et temps de réunions, Une Société est créée avec l’assistance d’un avocat spécialisé, la SISA est créée en mai 2018, c’est le Pôle de Santé de la Baie.

En 2019, nous adhérons à la fédération des Maisons et Pôles de Santé : « AVEC Santé »

Située dans le nord de La Rochelle, Le Pôle de Santé de la Baie regroupe les professionnels volontaires des communes de Charron, Esnandes, Villedoux, Andilly, Marsilly et quelques autres professionnels intéressés par la démarche. Il se situe pour parti sur la CDA de La Rochelle et pour une autre partie sur la CDC de l’Aunis Atlantique.

Il est le résultat de plusieurs années de travail des professionnels de santé, pour inventer une autre façon de prendre en charge nos patients, en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé et CPAM.

L’action de la Maison de Santé s’inscrit donc dans le cadre d’un projet de santé, conforme à un cahier des charges ministériel, établi à partir d’un diagnostic territorial et témoigne d’un exercice coordonné entre tous les professionnels de santé de la structure.

Il s’agit de la première maison de santé pluriprofessionnelle labelisée, située sur le territoire du département de la Charente maritime. Nous nous enrichissons régulièrement de nouveaux professionnels séduits par le mode d’exercice, et qui nous apportent leurs idées et leurs énergies.

Historique du Pôle

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PROFESSIONNELS

ACTUALITÉS

Face à la crise sanitaire, la santé mentale des jeunes se dégrade

Diffusé le : 4 décembre 2020 15:30

Les deux confinements et l’incertitude sanitaire ont affecté le…

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Covid : le vaccin Moderna confère au moins trois mois d'immunité

Diffusé le : 4 décembre 2020 14:57

Le vaccin anti covid de Moderna serait efficace au moins trois mois. Les vaccinés auraient en effet toujours des anticorps après 90 jours. Cette durée de protection pourrait être…

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Rappel de produits Lactalis-Nestlé exposés à un désinfectant

Diffusé le : 4 décembre 2020 12:20

Des desserts et boissons du groupe Lactalis-Nestlé font l’objet d’un rappel de produits. En cause : la présence potentielle de produit utilisé au préalable…

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« Une cyberguerre est déclarée autour du déploiement de vaccins anti-Covid sur l’ensemble de la planète »

Diffusé le : 4 décembre 2020 11:28

L’un des plus grands défis logistiques de l’histoire fait l’objet d’attaques informatiques sur ce qui constitue son point faible : la chaîne du froid. Leur sophistication et leur absence d’intérêt économique immédiat font pencher pour la thèse de pirates « étatiques », selon des analystes d’IBM, explique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

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Covid-19 : Alain Fischer, le nouveau « M. Vaccin » du gouvernement

Diffusé le : 4 décembre 2020 10:35

Le médecin, qui a déjà mené une concertation citoyenne sur la vaccination, présidera le conseil d’orientation de la stratégie nationale.

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Covid-19 : d’abord en Ehpad, puis pour les personnes fragiles... La vaccination démarrera en janvier

Diffusé le : 4 décembre 2020 10:35

Après les couacs sur les masques et les tests, l’enjeu est crucial pour l’exécutif, alors qu’une troisième vague est fortement redoutée.

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Covid 19 : la HAS publie ses recommandations pour le début de la campagne de vaccination

Diffusé le : 1 décembre 2020 15:58

Dans un communiqué du 30 novembre 2020, la Haute Autorité de santé (HAS) précise les recommandations formulées au mois de juillet pour l'établissement des priorités entre les groupes de population qui pourront bénéficier des premières mises à disposition de vaccins contre la covid 19, attendues pour début 2021. Cette priorisation a deux objectifs :réduire le nombre d'hospitalisations et de décès imputables à la covid 19,permettre le maintien des activités essentielles du pays, particulièrement celle du système de santé, tant que dure l'épidémie.Elle est fondée sur deux critères principaux :le niveau de risque individuel de développer une forme grave de l'infection…

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"Errare humanum est" : AstraZeneca reconnait une erreur dans le dosage du vaccin AZD1222 lors de son essai de phase 3

Diffusé le : 27 novembre 2020 18:22

Dans son communiqué du 23 novembre, l'industriel allié à l'Université d'Oxford faisait état d'une efficacité moyenne de son candidat vaccin évaluée à 70 % après deux injections, dans une population de 11 636 volontaires. Il indiquait que cette efficacité s'établissait à 90 % dans un petit groupe de 2 741 volontaires ayant reçu, lors de la première injection, la moitié de la dose initialement retenue pour l'essai, soit 2,5×1010 particules virales au lieu de 5×1010. Ce constat faisait évoquer la possibilité d'améliorer encore les performances du vaccin, à la fois en termes d'efficacité et de sécurité, d'en accélérer la production…

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Alerte à des vaccins FLUZONE Quadrivalent falsifiés au Mexique

Diffusé le : 27 novembre 2020 00:21

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a émis une alerte qui concerne trois lots différents de vaccins antigrippaux FLUZONE Quadrivalent falsifiés : ces lots ont été identifiés au Mexique et signalés à l'OMS le 16 octobre 2020. FLUZONE Quadrivalent est un vaccin quadrivalent inactivé pour la vaccination contre la grippe saisonnière, qui contient les antigènes de quatre souches du virus de la grippe (une souche A(H1N1), une souche A(H3N2) et deux souches B).Il est confirmé que les produits faisant l'objet de cette alerte sont falsifiés parce qu'ils présentent délibérément ou frauduleusement une fausse identité, composition ou source.Le véritable fabricant de FLUZONE…

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Semaine 202048 - Diarrhée aiguë - Activité faible en médecine générale

Diffusé le : 23 novembre 2020 12:00

 
En France métropolitaine, la semaine dernière (2020s48), le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultation de médecine générale a été estimé à 58 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [48 ; 68]). Cette estimation est stable par rapport à la semaine 2020s47 (données consolidées : 56 [48 ; 64]).

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Provence-Alpes-Côte d’Azur (118 [41 ; 195]), Hauts-de-France (83 [31 ; 135]) et Nouvelle-Aquitaine (74 [37 ; 111]).

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Semaine 202048 - Varicelle - Activité faible en médecine générale

Diffusé le : 23 novembre 2020 12:00

 
En France métropolitaine, la semaine dernière (2020s48), le taux d’incidence des cas de varicelle vus en consultation de médecine générale a été estimé à 9 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [5 ; 13]). Cette estimation est stable par rapport à la semaine 2020s47 (données consolidées : 8 [5 ; 11]).

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Pays de la Loire (26  [0 ; 53]), Ile-de-France (21 [5 ; 37]) et Centre-Val de Loire (19 [0 ; 43]).

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Semaine 202048 - Diarrhée aiguë - Activité faible en Nouvelle-Aquitaine

Diffusé le : 23 novembre 2020 12:00

En Nouvelle-Aquitaine, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de diarrhée aiguë vus en consultations de médecine générale a été estimé à 74 cas pour 100 000 habitants IC 95% [37 ; 111].

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Semaine 202048 - Varicelle - Activité faible en Nouvelle-Aquitaine

Diffusé le : 23 novembre 2020 12:00

En Nouvelle-Aquitaine, la semaine dernière, le taux d’incidence des cas de varicelle vus en consultations de médecine générale a été estimé à 3 cas pour 100 000 habitants IC 95% [0 ; 8].

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Le Carnet de Vaccination en ligne

Diffusé le : 8 juin 2020 21:28

  • Ne perdez plus la trace de vos vaccins. Enregistrez facilement vos vaccins reçus et consultez-les à tout moment.
  • Découvrez quels vaccins vous sont recommandés. Renseignez votre âge, votre sexe et complétez un questionnaire santé pour obtenir les vaccins qui vous sont recommandés par les autorités sanitaires.
  • Obtenez la date de votre prochain vaccin. En fonction de vos vaccins reçus, de votre âge et de votre profil santé, MesVaccins.net détermine la date de votre prochaine vaccination à réaliser.
  • N’oubliez pas de vous faire vacciner. Choisissez d’être prévenu par email quelques jours avant la date de votre prochain vaccin grâce à un système de rappels.
  • Partagez votre carnet de vaccination électronique avec un professionnel de santé. Choisissez de donner accès à votre carnet de vaccination électronique aux professionnels de santé de votre choix. Un professionnel de santé peut valider vos vaccins reçus afin de les officialiser.

https://www.mesvaccins.net/web

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Le déficit de la Sécurité sociale va dépasser 50 milliards en 2020 -

Diffusé le : 4 juin 2020 14:53

Les Echos


Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, auditionné ce mardi conjointement par la commission des Affaires sociales et la commission des Finances de l’Assemblée, a annoncé que l’ensemble régime général et fonds de solidarité vieillesse devrait enregistrer un déficit de 52,2 milliards d’euros en 2020. Soit une dégradation de 46,7 milliards par rapport à la prévision de déficit actée en novembre et à nouveau de 11,2 milliards par rapport à la prévision révisée du 22 avril .
Ce déficit hors normes est entièrement dû à la crise sanitaire et sociale, a souligné le ministre.
Il a également annoncé qu’il n’y aurait pas de budget de la Sécurité sociale rectificatif cet été, parce qu’il faut «attendre que les choses se stabilisent». «En 2024-2025, nous pourrions retourner vers l’équilibre», a-t-il avancé, «mais ce n’est pas un objectif affiché».

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Covid-19 :Faut-il passer un test sérologique ?

Diffusé le : 28 mai 2020 14:43

Publié le : 26/05/2020 sur Que Choisir

La liste des tests sérologiques officiellement validés a été publiée jeudi 21 mai. Mais de nombreuses personnes se sont déjà rendues en laboratoire d’analyses médicales pour passer ce genre de test. Un geste qui relève plus de l’espoir que de la raison. Les recours médicalement justifiés sont assez rares.

Cette grippe attrapée fin février, ou cette toux qui s’est déclarée mi-mars, n’était-ce pas en réalité le Covid-19 ? Nous sommes nombreux à nous interroger rétrospectivement sur nos chances d’avoir été touchés par ce nouveau virus. Ce questionnement s’appuie à la fois sur le manque de tests de diagnostic (comme les tests virologiques RT-PCR) qui a laissé dans l’ignorance de très nombreux malades et sur les perspectives agréables que semble ouvrir la certitude d’avoir été infecté : assouvir sa curiosité, en avoir réchappé, se sentir protégé, pouvoir s’affranchir de certaines règles de distanciation, rendre enfin visite à ses proches fragiles, etc. Toutes ces raisons ont conduit un certain nombre de bien portants à se rendre en laboratoire de biologie médicale pour passer, sans ordonnance et au prix de 30 à 50 €, un test sérologique.

DES TESTS ENFIN VALIDÉS

À partir d’un prélèvement sanguin, ce genre de test détecte la présence dans le sang d’anticorps, qui sont des protéines produites pour se défendre contre le coronavirus SARS-Cov-2. Certains de ces anticorps, les IgG, restent dans le sang au moins 7 semaines, sans doute plus, après la guérison. Leur détection permet donc de dire si une personne a été infectée par le passé. À condition, pour commencer, d’être fiable.

Jusqu’ici rien n’était moins sûr. On savait plutôt que les tests proposés étaient de qualité très variable. Cette incertitude a pris fin avec la validation officielle d’une trentaine de tests par le Centre national de référence français dont la liste (susceptible d’évoluer) est consultable ici : https://covid-19.sante.gouv.fr/tests. Ils répondent à des spécifications de qualité minimale :

  • une sensibilité d’au moins 90 % (sur 100 personnes infectées, 90 ont un test positif) ;
  • une spécificité d’au moins 98 % (sur 100 personnes non infectées, 98 ont un test négatif).

MOINS FIABLES CHEZ LES MOINS EXPOSÉS

Si ces chiffres semblent garantir un juste résultat, la réalité est un peu plus complexe. Elle dépend aussi de la fréquence (on parle de prévalence) de la maladie dans la population. Si celle-ci est assez rare, comme c’est le cas du Covid-19, les performances de détection des malades sont altérées. En France, la maladie a touché environ 5 % de la population en moyenne. En ce cas, la valeur prédictive positive du test tombe à 70 %, c’est-à-dire que sur 100 personnes qui ont un test sérologique positif, seules 70 ont vraiment été infectées (1). Les 30 autres ont un test positif mais il est faux : elles n’ont pas été infectées. Un chiffre qui n’est guère mis en avant par les laboratoires qui proposent des tests sérologiques.

C’est pourquoi le test sérologique n’est pas destiné à tout un chacun mais s’adresse à un nombre réduit de personnes pour lesquelles la probabilité d’être ou d’avoir été infecté est plus importante. C’est le cas par exemple de celles qui ont eu un diagnostic clinique (basé sur des symptômes évocateurs ou un scanner des poumons). Dans ce groupe, la valeur prédictive positive est bien meilleure : 95 % des personnes testées positivement ont bien été infectées. Le test leur est donc recommandé. C’est aussi le cas des soignants. La Haute Autorité de santé a établi une liste précise des situations où les tests sérologiques sont indiqués (voir encadré).

AUCUNE INDICATION SUR LA CONTAGIOSITÉ OU L’IMMUNITÉ

Si les tests sérologiques permettent donc de dire, avec une assez bonne certitude dans certains groupes, si une personne a été infectée ou non, ils ne peuvent malheureusement guère en dire plus. Tout d’abord, ils ne disent rien de la contagiosité. La production d’anticorps ne signe pas l’éradication du virus, elle indique seulement que la défense se met en place. Ensuite, et c’est une question cruciale, elle ne permet pas, du moins pas encore, de savoir sur quelle durée on est immunisé, c’est-à-dire protégé d’une réinfection. Il est probable qu’une immunisation existe, au moins temporaire. Mais qu’en est-il à long terme ? L’immunité acquise face à des maladies provoquées par des virus apparentés (le SARS ou le MERS) se maintient sur plusieurs années. Mais l’immunité acquise face à d’autres coronavirus, comme ceux qui provoquent des rhumes, ne se compte qu’en mois. Signe positif, pour l’heure, aucun cas de réinfection chez une personne ayant précédemment guéri du Covid-19 n’est formellement documenté. Des données récentes sur les cellules du système immunitaire sont également de bon augure en faveur d’une immunité protective à long terme. Toutefois le virus SARS-Cov-2 a si souvent déjoué les connaissances et prévisions que les scientifiques sont devenus très prudents à son sujet. Et en l’état actuel des connaissances, ils ne peuvent certifier qu’un test sérologique positif soit la garantie d’une protection durable à l’avenir.

La pertinence de ces tests sérologiques est donc limitée pour ceux qui voudraient les passer sans ordonnance ni avis médical. S’ils peuvent répondre à une forme de curiosité, ils risquent surtout de donner un résultat négatif, en raison du peu de personnes ayant été infectées. Et si le résultat est positif, la probabilité que le résultat soit faux n’est pas négligeable.

Enfin, pour tous ceux qui présentent des symptômes, même vagues, rappelons qu’il est recommandé de passer un autre test : le RT-PCR. Pour cela il faut consulter sans tarder son médecin avant de se rendre en laboratoire.

LES TESTS SÉROLOGIQUES : POUR QUI ?

Le test de référence pour le diagnostic du Covid-19 est le test virologique (ou RT-PCR). Mais il se trompe dans 30 % des cas et ne peut être pratiqué que dans les 7 jours suivant le début des symptômes. Aussi les tests sérologiques, qui se pratiquent idéalement à partir du 14e jour suivant le début des symptômes, peuvent donc être utiles en complément. Les catégories de personnes pour qui les tests sérologiques sont indiqués ont été définies par la Haute Autorité de santé. Dans les cas suivants et sur prescription médicale, les tests sérologiques pourront être remboursés :

  • Les patients qui ont des symptômes très évocateurs de Covid-19 (toux, fièvre, difficultés respiratoires, etc.) ou une atteinte des poumons vue au scanner mais dont le test RT-PCR est négatif. En ces cas, les tests sérologiques permettent de faire le diagnostic « initial ».
  • Les patients qui ont des symptômes très évocateurs de Covid-19 (toux, fièvre, difficultés respiratoires, atteinte des poumons, etc.) mais qui n’ont pas passé de test RT-PCR à temps. En ces cas, les tests sérologiques permettent de faire un diagnostic de « rattrapage ».
  • Les patients qui ont eu des symptômes très évocateurs (depuis mars 2020) et ont eu un diagnostic clinique de Covid-19 (un médecin le leur a dit) mais qui n’ont pas passé de test virologique. En ces cas, les tests sérologiques permettent de faire un diagnostic « à distance ».
  • Les professionnels soignants et les personnels d’hébergements collectifs (Ehpad, foyers d’accueil, prisons…) qui ont été en contact avec des cas avérés de Covid-19 et même s’ils n’ont pas de symptômes. Là encore, le premier test à faire est le test virologique (RT-PCR) mais en cas de résultat négatif, un test sérologique peut être réalisé. En ces cas, les tests sérologiques servent un objectif de santé publique.

Enfin, les tests sérologiques sont utiles dans le cadre d’études épidémiologiques, comme celles de « seroprévalence ». Elles permettent d’estimer la part de la population qui a eu le Covid-19, notamment la part de personnes infectées mais asymptomatiques, et d’en comprendre la circulation. Dans ces cas, les tests sérologiques sont réalisés de façon systématique sur des échantillons de population ou dans des groupes donnés.

4 TYPES DE TESTS SÉROLOGIQUES

Pour ne rien simplifier, il existe quatre sortes de tests sérologiques, qui sous la même appellation n’offrent pas les mêmes garanties.  

Les tests sérologiques validés, qui seront dans certains cas remboursés, se pratiquent en laboratoire de biologie médicale. Ils sont de deux types. Les premiers sont les tests Elisa qui sont des tests automatisés, nécessitant de grosses machines et qui font une mesure semi-quantitative des anticorps (ils ne donnent pas un chiffre précis mais estiment s’il y en a peu ou beaucoup). Les seconds sont des tests de détection rapide (TDR) qui nécessitent un moindre équipement mais qui donnent un résultat plus basique (présence ou non d’anticorps) et nécessitent généralement une lecture par un opérateur humain. À performance diagnostique équivalente, un test Elisa est préférable à un test TDR, indique la Haute Autorité de santé.

Hors des laboratoires de biologie médicale, d’autres tests peuvent être proposés par des professionnels de santé comme les pharmaciens ou un personnel formé dans le cadre associatif : ce sont les tests d’orientation diagnostic (TROD). Ils donnent un résultat rapidement, moins d’une heure, alors que les tests en laboratoire prennent plutôt de 1 à 3 jours. Mal évalués, pas validés, leur place est pour l’heure très limitée. Ils peuvent être intéressants dans des situations où les patients ont des difficultés d’accès à un laboratoire d’analyse et des symptômes très évocateurs. Mais en cas de résultat positif, il faut quand même se rendre en laboratoire pour confirmation par un test validé.

Toujours hors du laboratoire, sont commercialisés des autotests, destinés à être pratiqués, lus et interprétés par les patients eux-mêmes. Ils fonctionnent comme des tests de grossesse. On ne connaît pas leur performance. La HAS recommande de ne pas y avoir recours pour le moment.

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Le Dispositif ASALEE

Diffusé le : 18 mai 2020 12:44

Qu’est-ce que le dispositif Asalee ?

Il s’agit d’un dispositif mis en place par l’association Asalee (Association de Médecins Généralistes et d’Infirmières Déléguées à la Santé Publique basée en (ex)région Poitou-Charentes) qui instaure une coopération pluri-professionnelle entre médecins généralistes et infirmiers intégrée au cabinet des praticiens.

Spécifiquement formés, les infirmiers interviennent, dans le cadre d’un protocole autorisé par l’ARS, auprès de patients atteints de maladies chroniques, en proposant un accompagnement individuel qui intervient en complément de la pratique médicale, au sein du cabinet d’un médecin généraliste.

Le protocole de coopération couvre les activités suivantes :

  • le suivi du patient diabétique de type 2 : rédaction et signature de prescriptions types des examens, prescription et réalisation des ECG, prescription, réalisation et interprétation des examens des pieds ;
  • le suivi du patient à risque cardiovasculaire incluant la prescription et la réalisation des ECG
  • le suivi du patient tabagique à risque BPCO, incluant prescription, réalisation et interprétation de spirométrie
  • la consultation de repérage des troubles cognitifs et réalisation de tests mémoire chez les personnes âgées.

Asalee, un levier majeur pour l’accès aux soins dans les territoires

Le dispositif Asalee, en concrétisant le déploiement des coopérations entre professionnels de santé sur la base de protocoles validés, bénéficiant d’un financement de l’Assurance Maladie, facilite l’accès aux soins dans les territoires.

Cette forme d’exercice coordonné permet :

  • de libérer du temps médical,
  • de fluidifier les parcours des patients en améliorant la qualité de prise en charge,
  • de valoriser de nouvelles compétences paramédicales,
  • de référencer des bonnes pratiques de coopération,

L’infirmier Asalee participe aux programmes d’Education thérapeutique collective proposés par les réseaux et dans les Maisons de santé pluri-professionnelles.

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Historique Pôle Santé de la Baie

Diffusé le : 16 mai 2020 15:14

Le point de départ du projet a été un courrier envoyé par le docteur Dollfus au début de l’été 2016 afin de tenter de fédérer les professionnels d’un secteur allant de Champagné les marais jusqu’à Marsilly Andilly et Villedoux pour les inciter à travailler ensemble de façon coordonnée.

Les motivations étaient de rompre l’isolement, d’augmenter l’efficacité des soins au patient et dégager du « temps médecin » en mutualisant, délégant et supprimant les actes redondants. L’intérêt pressenti était aussi de sortir d’une forme de routine, au travers de projets de prévention et d’éducation thérapeutique, ce que permettent les nouveaux modes de rémunération (NMR).

Sur une soixantaine de courriers envoyés, une vingtaine de professionnels y font un écho favorable pour rapidement atteindre une trentaine. Nous nous sommes alors constitués en association loi 1901 début décembre 2016, afin de porter un projet de santé, définir les motivations de chacun, choisir un outil de communication.

En poursuivant et précisant ce que peut devenir notre « pôle » de santé nous espérons fédérer d’autres professionnels afin d’obtenir un maillage cohérent avec la notion de réseau pour que chacun y perçoive son intérêt et celui de ses patients.

L’association de professionnels de la baie a pour but :

  • De créer un réseau de soins primaires centré sur les patients,
  • Améliorer l’offre de soins locale par la coordination synergique des acteurs de soins, médicaux et sociaux,
  • Perfectionner la qualité des soins par une amélioration partagée des savoirs professionnels,
  • Rendre meilleur la promotion de la santé
  • Améliorer l’éducation thérapeutique sur le secteur de population concernée par une communication adaptée et homogène
  • Favoriser une formation des professionnels de santé et une formation interprofessionnelle
  • Mise en commun de moyens pour faciliter l’exercice de l’activité professionnelle de chacun de ses associés
  • Adhérer à des structures départementales, régionales, ou nationales,
  • Accueillir les nouveaux professionnels de santé

Ce projet collectif repose simplement sur 4 bases :

-Constituer une équipe de professionnels, pour renforcer le dialogue et la coopération.

-Créer une maison de santé pluridisciplinaire multi sites pour améliorer l’offre de soins et le maillage territorial.

-Organiser les nouveaux modes de rémunération pour développer le projet de santé et pouvoir le mettre en œuvre.

-Redevenir attractif pour les généralistes en particulier et tous les soignants en général qui préfèrent exercer en groupe dans un projet collectif.

Une Société Interprofessionnelle de Soins Ambulatoires (SISA), créée à l’ouverture de la maison de santé, permet de régir le fonctionnement de cette structure labellisée et indépendante, sous la responsabilité de deux gérants et avec l’aide du bureau de l’association des professionnels de Santé de la Baie (APSB).

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NOUS CONTACTER

ASSOCIATION PÔLE SANTÉ DE LA BAIE

1 rue Gabriel Grizon
17230 CHARRON

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